Pour mieux étudier.
Enveloppe revendiquée pour les dix mesures d’urgence des organisations lycéennes et étudiantes.
Lire la source ↗DES PLACES.
DES MOYENS.
Des jeunes réclament des profs, des places et des conditions dignes.
Le gouvernement doit rendre des comptes sur sa réponse.
Des moyens pour améliorer les conditions d’études.
Lire la revendication ↗BILAN HUMAIN · PLUSIEURS CATÉGORIESBILAN AU 14 OCT.1 334248 élèves · 149 personnels de l’Éducation · 937 policiers et gendarmes. Bilan gouvernemental au 14 octobre, non actualisé au 22.
Voir les bilans et les sources ↗PEINES PRONONCÉES · RECENSEMENT PARTIEL28 mois16 mois ferme + 12 mois avec sursis · 5 personnes. Une décision en appel. Pas un total national ni du temps effectivement détenu.
Vérifier chaque peine ↗LES COÛTS PUBLICS ESTIMÉS65,9 M€Scénario central : surcoûts, réparations et aides projetées. Pas une facture constatée.
Ouvrir les comptes ↗Nous défendons qu’une réponse politique aux revendications aurait pu éviter une partie de ces dépenses et de ces drames. Le gouvernement doit expliquer ses choix.
Les chiffres sont documentés. Les estimations sont détaillées. À vous d’examiner les faits.
Vérifier les sources ↗Des vies abîmées.
Blessures graves, séquelles, peines de prison : derrière les bilans, des personnes.
Nous contestons le choix de la répression face aux demandes de moyens pour étudier. Nous voulons en rendre visibles les conséquences humaines et demander des comptes sur l’usage de la force.
Cette position ne préjuge pas des responsabilités dans chaque affaire. Le compteur financier couvre aussi les réparations et les aides : son total n’est pas le coût de la seule répression.
Recensement partiel au 22 octobre : ferme et sursis séparés. Réquisitions et détention provisoire exclues. Une décision d’appel doit remplacer le jugement correspondant, jamais s’y ajouter.
Le cumul inclut les faits jugés en marge des mobilisations ; la qualité de manifestant n’est pas établie dans tous les dossiers. Il ne mesure ni la durée réellement exécutée ni la totalité des condamnations nationales.
Premier registre partiel : 4 fiches de blessures et 5 fiches judiciaires. Personnes anonymisées, mineurs compris. Les cas ne s’ajoutent pas au bilan ci-dessus. Dernière recherche : 22 octobre 2026.
Une garde à vue est une mesure d’enquête. La détention provisoire précède un jugement définitif ; ce n’est pas une peine. Les réquisitions sont la demande du parquet, pas la décision du tribunal. Une peine ferme peut être aménagée ; le sursis et la prison effectivement exécutée sont distincts.
Une plainte, une enquête ou une mise en examen ne vaut pas condamnation. Nous indiquons ce que rapporte chaque source et ce qu’elle ne permet pas de conclure. Les personnes jugées en marge des événements ne sont pas toutes établies comme manifestantes.
Le cumul des peines porte uniquement sur les dossiers chiffrés du registre, avec distinction entre ferme et sursis. Les modalités d’exécution diffèrent. Aucun nombre de victimes, de décès ou de condamnations n’est estimé faute de données.
Enveloppe revendiquée pour les dix mesures d’urgence des organisations lycéennes et étudiantes.
Lire la source ↗Une simulation, pas une facture constatée. Surcoûts au 22 octobre, réparations et aides futures. État, collectivités et organismes publics.
Bilans locaux + parts publiques supposées.
Personnel, logistique, munitions, secours, soins, justice et nettoyage.
Enveloppes annoncées + bénéficiaires et coûts futurs supposés.
Les volumes nationaux manquants sont supposés, pas observés. Les bornes sont des scénarios de sensibilité, pas des limites statistiques. Les 10 M€ de Lyon incluent des avances dont la part remboursable reste inconnue.
Nous contestons ce choix de priorités. Une réponse plus tôt aurait pu éviter une partie de la facture. La part évitable n’est pas chiffrée ; l’échéancier des 10 Md€ reste à préciser.
Un chiffre sans sa méthode ne dit pas grand-chose.
Ouvrez chaque ligne pour voir ce qu’il contient.
9 bilans ou annonces + 16 modèles. Chaque poste de dépense a trois valeurs et une méthode visible.
Les 16 modèles comblent les données manquantes avec des conventions explicites. Sans volumes réels, les scénarios ne permettent pas d’affirmer combien a effectivement été dépensé. Les frais opérationnels portent sur le 18 septembre–22 octobre ; réparations et aides incluent des décaissements futurs, jusqu’à trois ans pour les prêts.
Commerces, véhicules privés, pertes d’exploitation et manque à gagner économique : exclus du compteur. Les aides publiques à ces acteurs sont incluses. Pour les bilans mixtes, seule une part publique hypothétique est retenue : elle devra être remplacée par une ventilation réelle.
Les sources servent de repères : barème annoncé, volume local ou prix historique. Elles ne valident pas nos extrapolations nationales. Chaque variable du calcul est marquée « repère sourcé » ou « hypothèse éditoriale ».
Les volumes manquants et coûts marginaux sont conventionnels. Le central n’est pas une valeur statistiquement plus probable ; bas et haut ne bornent pas le coût réel. Les paramètres varient ensemble pour mesurer la sensibilité.
Les salaires habituels sont exclus. Indemnités et transports sont réunis dans la logistique ; soins et secours sont distincts ; le nettoyage de Toulouse n’est pas ajouté deux fois. Un versement remplace son estimation.
La somme n’est ni le coût de la seule répression ni un relevé de dépenses exécutées. Elle mêle des coûts estimés, des réparations brutes avant remboursements et des moyens annoncés. Les aides et coûts de financement futurs sont projetés, pas déjà payés au 22 octobre.
Les huit premiers bilans conservent leurs valeurs publiées ; seul Grand Est dispose d’une plage explicite, dont le milieu 3,5 M€ est utilisé au central. Lormont et Avignon sont des seuils, donc nos scénarios hauts ne couvrent pas toutes leurs incertitudes. Les modèles AURA et Clermont ne retiennent qu’une part publique supposée de dommages mixtes.
Le fonds de Lyon est retenu intégralement, y compris sa composante d’avances non ventilée. Pour Bpifrance, seul un coût équivalent sur trois ans est modélisé ; le principal n’est pas ajouté. Les reports fiscaux génèrent uniquement un coût de financement hypothétique, pas une perte égale au principal.
Chaque ligne de dépense possède un calcul ; les fiches de référence, agrégats déjà inclus et dépenses privées restent non additionnés. Le périmètre n’est pas un recensement exhaustif de tous les effets possibles. Aucune conclusion causale n’est tirée sur ce qu’aurait coûté l’acceptation des revendications.
La version 1 appliquait un remboursement supposé de 60 % à un dommage public/collectif modélisé à 110 M€ par l’iFRAP, soit 44 M€. Ce remboursement n’était pas constaté. Le modèle est archivé dans le téléchargement. Les nouvelles hypothèses sont affichées séparément des bilans sourcés, sans supposer un remboursement général de 60 %. Le changement de montant reflète un changement de méthode et de couverture, pas une baisse observée du coût.
Mise à jour éditoriale après vérification des nouvelles données.
Pas d’incrément automatique au fil des secondes.
Version 9 : bilan humain élargi, bilans locaux séparés et cumul des peines documentées. Coût financier inchangé. Version 7 : compteurs réunis en tête de page. Une position critique explicite, avec accès aux détails et aux sources. Chiffres inchangés. Version 6 : bilan humain remonté avant les comptes. Version 5 : ajout de 8 fiches humaines et judiciaires. Version 4 : ajout de 16 modèles, portant le scénario central à 65,9 M€. Le suivi quotidien inclut désormais les blessures et les suites judiciaires.
≈ 65,9 M€ scénario central conventionnel